Axelle FANYO Soprano
  • -Forum Opéra, Maurice Salles, juin 2019

    Elle a été pour nous le choc de ce concours : la voix est dans le masque, sonore, charnue, opulente, l'élocution est ferme, le médium riche, les graves assurés et la réserve de puissance bien présente. Ajoutez un tempérament dramatique d'une versatilité très souple, comme instantanée, ce qui donne aux variations d'intensité et de couleurs des "Trois chansons de Bilitis" de Claude Debussy une impression de naturel illusoire qui ravit, aux deux sens du mot. On pense à Crespin la diseuse, on pense à Jessye Norman, on rêve déjà des délices que sa gourmandise pour le chant promet."

  • Berkshire fine arts, Susan Hall, janvier 2019

    "Fleming admires the beautiful big voice of Axelle Fanyo"

  • Seen and Heard International, Rick Perdian, janvier 2019

    "French soprano Axelle Fanyo has style and flare. Her lipstick was amazing, focusing all attention on her mouth as she sang the delightful, witty text by Cocteau that Poulenc set in "La Dame de Monte-Carlo". Her voice is just as spectacular, expressing the grandeur and outrage of a woman whose allures have run their course."

  • La Libre, Martine D. Mergeay, mai 2018

    "Axelle Fanyo est un genre (artistique) à elle seule, ça passe ou ça casse. Mais l'extraordinaire "Verlassen" de Schoenberg fera mieux que passer et "La Dame de Monte-Carlo" de Poulenc renouera avec ce qu'on peut bien appeler le génie -et l'humour ravageur- de cette artiste hors format"

  • Crescendo Magazine, Bernadette Beyne et Michelle Debra, mai 2018

    "La soprano française Axelle Fanyo fait le choix de l'outrance. Elle se permet d'imposer sa vision, profondément investie, d'autant que son bagage technique la libère de toute contrainte de cet ordre. Elle n'est pas dans la séduction mais elle est drôle, espiègle, et ses options se nourrissent sans doute aussi de sa formation de musicologue en Sorbonne. Elle surprend dans "Erlkönig" de Schubert où elle incarne les trois rôles de sa voix superbe. (...) elle est excellente dans l'expressionnisme Schoenbergien. Elle revient avec l'hyper-expressivité spontanée de "La Dame de Monte-Carlo" de Francis Poulenc. Axelle Fanyo ne laisse pas indifférent."

  • Opéra Magazine, Thierry Guyenne, Mars 2018

    "Dans la très parodique Donna Eleonora (...) Axelle Fanyo déploie les moirures de son instrument généreux, avec une somptuosité de timbre qui n'est pas sans évoquer la jeune Jessye Norman des années 1970"

  • Forum Opéra, Christophe Rizoud, 29 septembre 2016

    "(...) c'est Axelle Fanyo qui a créé la surprise, rappelant que l'Afrique est un formidable vivier de voix nouvelles"

  • La Voix du Nord, 3 février 2016

    Question voix, on a eu deux révélations (...) Axelle Fanyo, Elisabeth impériale, déjà wagnérienne, remarquée l'an dernier à Bayreuth."

  • Opéra Magazine, Jean-Marc Proust, mars 2016

    "(...) Axelle Fanyo, séduisante Elisabeth tant dans l'expression que dans la diction, avec un "Dich tuer Halle" parfaitement assuré et tenu"

  • La Lettre du musicien, Jacques Bonaire, 9 février 2016

    "Impressionante Axelle Fanyo en Elisabeth, n'éludant aucune des difficultés du rôle et offrant un "Dich tuer Halle..." plein d'élan et de santé"

fleche vers le bas